Me trouvant dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus se montra brièvement. Je le suppliai de changer le Décret de la Justice Divine.

Je Lui dis : Mon Jésus, je n’en peux plus. Mon pauvre cœur est broyé

  • à cause des si nombreuses tragédies dont on me parle ! Jésus, ce sont tes chères images, tes enfants bienaimés
  • qui gémissent sous le poids de tant d’instruments presque infernaux !»

Jésus me répondit :

« Ah ! Ma fille, les choses terribles qui se déroulent actuellement ne sont qu’une esquisse du dessin. Ne vois-tu pas le grand cercle que Je trace ? Qu’arrivera-t-il quand J’en viendrai au vrai dessin ?

En plusieurs endroits on dira : “Il y avait ici telle ville, il y avait ici tel édifice.” Quelques endroits disparaîtront complètement. Le temps est court. L’homme a atteint le point où Je suis forcé de le châtier.

Il voulait presque Me provoquer, Me défier, et Je restais patient. Mais le temps est venu. Il n’a pas voulu Me connaître sous l’aspect de l’Amour et de la Miséricorde. Il Me connaîtra sous l’aspect de la Justice. Donc, courage, ne perds pas cœur si hâtivement !»