Le fléau de la guerre doit se poursuivre jusqu'à ce que le peuple et les prêtres soient purifiés.

Alors que j’étais dans mon était habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps en présence de la Reine Maman. Je l’ai priée d’intercéder auprès de Jésus

  • pour que le fléau de la guerre prenne fin. Je lui ai dit :

« Maman, miséricorde pour tant de victimes ! Ne vois-tu pas tout ce sang versé, tous ces membres taillés en pièces, tous ces gémissements, toutes ces larmes ? Tu es la Maman de Jésus et aussi la nôtre. Il t’appartient de réconcilier tes enfants. »

Pendant ma prière, elle pleurait. Cependant, elle demeura inflexible. Je pleurais avec elle et je continuais de la prier pour la paix.

Elle me dit :

Ma fille, la terre n’est pas encore purifiée et les cœurs sont encore endurcis.

De plus, si les châtiments prenaient fin, qui sauverait les prêtres ? Qui les convertirait ? Les vêtements qui recouvrent la vie de plusieurs sont si déplorables que même les laïques en sont dégoûtés.

Prions, prions. »