J’étais dans mon état habituel et, se montrant brièvement, mon toujours aimable Jésus me dit :

« Ma fille, que les gens sont durs ! Le fléau de la guerre ne suffit pas, la misère n’est pas assez grande pour qu’ils capitulent. Ils ont besoin d’être atteints dans leur propre chair. Autrement, on n’arrive à rien.

Ne vois-tu pas que la pratique religieuse va bien sur les champs de bataille ? Pourquoi ? Parce que les gens sont atteints dans leur chair. Ainsi, il est nécessaire

  • qu’il n’y ait aucun pays qui ne soit touché d’une manière ou d’une autre,
  • que tous soient atteints dans leur propre chair. Ce n’est pas là une chose que Je désire, mais leur dureté M’y force. »

En disant cela, Il pleurait. Je pleurais moi aussi, et je priais

  • pour que les peuples se rendent sans qu’il y ait besoin de tueries et
  • pour que tous soient sauvés.

Il me dit :

« Ma fille, tout se trouvera dans l’union de nos Volontés. Ta volonté s’unira à ma Volonté et Nous implorerons

  • pour qu’il y ait suffisamment de grâces pour le salut des âmes.

Ton amour s’unira au Mien, tes désirs et tes battements de cœur

  • s’uniront aux Miens : Nous réclamerons des âmes par un Battement de Cœur éternel.

Il se formera ainsi un filet autour de toi et Moi

  • dans lequel Nous serons comme tissés. Ce filet servira de rempart qui Nous protégera de tout danger.

Comme il M’est doux d’entendre à l’intérieur de mon Battement de Cœur le battement de cœur d’une créature qui dise avec le Mien : “Âmes, âmes !” Je me sens comme lié et conquis, et Je capitule. »