Pendant que je suis dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus,
- tout en restant caché, veut que je Le supplie continuellement pour mes frères.
Aussi, pendant que je priais et que je pleurais pour le salut des pauvres militants, voulant adhérer à Jésus de manière qu’aucun ne soit perdu, j’en vins à dire des non-sens.
Bien que silencieux, Jésus semblait content de mes instances et prêt à m’accorder ce que je voulais. Il me vint à l’esprit que je devrais aussi penser à mon propre salut.
Jésus me dit :
« Ma fille, pendant que tu pensais à toi-même,
- tu produisis en Moi une sensation humaine. Et ma Volonté, pleinement divine, l’a remarqué.
Dans ma Volonté, tout tourne autour de l’amour
- pour Moi et
- pour les autres.
On n’y trouve pas de choses personnelles. Car l’âme qui contient ma Volonté contient tous les Biens possibles pour elle. Et si elle les contient tous, pourquoi Me les demander.
Ne serait-il pas plus correct qu’elle s’occupe plutôt
- de prier pour ceux qui n’ont pas ces avantages ?
Ah ! Si tu savais vers quelles calamités cette misérable humanité se dirige,
- tu serais, dans ma Volonté, plus active en sa faveur !»
Pendant qu’Il disait cela, Il me montra ce que les francs-maçons manigancent.