Mon toujours aimable Jésus continue de venir de temps à autre, mais sans changer d’avis au sujet des châtiments.

Si, parfois, Il tarde à venir, Il se montre sous une apparence

  • à faire pleurer de pitié. Alors, Il m’attire vers Lui et me transforme en Lui-même, puis Il entre en moi et se transforme en moi-même.

Il me demande d’embrasser ses Plaies une à une

  • en les adorant et en faisant réparation. Après m’avoir ainsi amenée à soulager sa très sainte Humanité, Il me dit :

« Ma fille, ma fille, il est nécessaire que Je vienne à toi de temps à autre

  • pour Me reposer,
  • pour être soulagé, et
  • pour M’épancher. Autrement, Je ferais en sorte que le monde soit dévoré par le feu. »

Et, sans me laisser le temps de dire un mot, Il disparaît.

Ce matin, alors que je me trouvais dans mon état habituel et qu’Il tardait à venir, une pensée me vint à l’esprit :

« Qu’est-ce qu’il m’arriverait pendant ces privations de mon doux Jésus si ce n’était de sa sainte Divine Volonté ? Qui me donnerait vie, force et aide ?

Ô sainte Divine Volonté,

  • en Toi je m’enferme,
  • à Toi je m’abandonne,
  • en Toi je me repose.

Ah ! Tout s’éloigne de moi, y compris la souffrance et ce Jésus

  • qui m’a déjà semblé incapable d’être sans moi. Toi seule, ô sainte Volonté, Tu ne me quittes jamais. Ah ! Je t’en supplie mon doux Jésus,
  • quand Tu vois que mes faibles forces sont à bout, montre-toi. O sainte Volonté, je T’adore, je T’embrasse et je Te remercie, mais ne sois pas cruelle envers moi !»

Comme je réfléchissais et priais de cette manière, je me suis sentie envahie par une très pure Lumière. Et la sainte Volonté me dit :

« Ma fille, sans ma Volonté, l’âme est comme la terre serait

  • sans le ciel, sans les étoiles, sans le soleil et sans la lune.

Par elle-même, la terre n’est que précipices, hauteurs abruptes, eaux et ténèbres.

Si la terre n’avait pas au-dessus d’elle un ciel pour montrer à l’homme les dangers qui le guettent, il serait exposé à tomber, à se noyer, etc.

Mais il y a le ciel au-dessus de lui, particulièrement le soleil qui lui dit dans un langage muet :

“Vois, je n’ai pas d’yeux, pas de mains et pas de pieds, mais je suis

  • la lumière de tes yeux,
  • le mouvement de tes mains et
  • le pas de tes pieds. Et quand je dois éclairer d’autres régions, je mets à ta disposition le scintillement des étoiles et la lumière de la lune pour continuer ma besogne.”

Tout comme J’ai donné le ciel à l’homme pour le bien de son corps, Je lui ai donné le Ciel de ma Volonté pour le bien de son âme

  • qui est plus noble que son corps .

Car l’âme aussi connaît ses difficultés :

  • passions,
  • tendances,
  • vertus à pratiquer, et ainsi de suite.

Si l’âme se prive du Ciel de ma Volonté,

  • elle ne peut que tomber de péché en péché,
  • les passions la noient et
  • les hauteurs des vertus se changent en abîmes.

Par conséquent, tout comme la terre serait en grand désordre

  • sans le ciel au-dessus d’elle, l’âme est en grand désordre sans ma Volonté. »