J’étais tout affligée à cause de la privation de mon doux Jésus. Il vint par-derrière, plaça une main sur ma bouche et déplaça les draps du lit qui étaient si proches qu’ils m’empêchaient de respirer librement.

Il me dit : « Ma fille, l’âme qui vit dans ma Volonté est ma respiration.

Ma respiration contient toutes les respirations de toutes les créatures. Ainsi Je dirige la respiration de tous à partir de cette âme. Voilà pourquoi J’ai éloigné les draps. Car, Moi aussi, Je sentais ma respiration gênée. »

Je dis à Jésus : « Ah ! Jésus, que dis-Tu ? Je sens plutôt que Tu m’as quittée et que Tu as oublié toutes tes promesses !»

Il me répondit : « Ma fille, ne dis pas cela. Tu m’offenses et tu me forces à te faire sentir pour de vrai ce que signifie être laissé par Moi. »

Avec beaucoup de douceur, Il ajouta :

« Celui qui vit dans ma Volonté illustre de façon saisissante le fait que,

  • pendant ma Vie sur la terre, bien que Je paraissais être un homme, J’étais toujours le Fils bien-aimé de mon cher Père.

De la même manière, l’âme qui vit dans ma Volonté

  • conserve le revêtement de l’humanité, bien que ma Personne inséparable de la très Sainte Trinité se trouve en elle.

Et la Divinité dit :

“Voilà une autre âme que Nous gardons sur terre. Par Amour pour elle, Nous soutenons la terre. Parce qu’elle Nous remplace en tout.” »