Ce matin, mon toujours aimable Jésus vint brièvement et Il me dit :
« Ma fille, l’âme qui ne fait pas ma Volonté n’a pas raison de vivre sur la terre. Sa vie est sans signification et sans but.
Elle est comme un arbre incapable de donner du fruit ou qui, au mieux, donne des fruits empoisonnés
- qui l’empoisonnent elle-même et
- qui empoisonnent ceux qui risquent imprudemment d’en manger,
Elle est comme-un arbre qui ne fait rien d’autre que de voler le fermier qui bêche péniblement le sol autour de lui.
Ainsi, l’âme qui ne fait pas ma Volonté se maintient dans l’attitude de Me voler.
Et ses vols se transforment en poison. Elle Me vole
- les fruits de la Création, de la Rédemption et de la Sanctification. Elle Me vole
- la lumière du soleil,
- la nourriture qu’elle prend,
- l’air qu’elle respire,
- l’eau qui étanche sa soif,
- le feu qui la réchauffe et
- le sol qu’elle foule.
Car tout cela appartient aux âmes qui font ma Volonté. Tout ce qui M’appartient appartient à ces âmes.
L’âme qui ne fait pas ma Volonté n’a pas de droits. Je Me sens continuellement volé par elle. Elle doit être considérée comme une étrangère indésirable. Et, conséquemment, elle doit être enchaînée et jetée dans la prison la plus obscure. »
Ayant dit cela, Jésus disparut comme l’éclair.
Un autre jour, Il vint et Il me dit :
« Ma fille, veux-tu savoir la différence entre ma Volonté et l’Amour ?
Ma Volonté est soleil et l’Amour est feu.
Comme le soleil, ma Volonté n’a pas besoin de nourriture. Sa Lumière et sa Chaleur ne sont pas sujettes à augmenter ou à diminuer.
Ma Volonté est toujours égale à Elle-même Et sa Lumière toujours parfaitement pure.
D’un autre côté, le feu, symbole de l’Amour,
- a besoin d’être nourri par du bois Et, s’il en manque, il risque de dépérir au point de s’éteindre. Le feu augmente ou diminue selon le bois dont on l’alimente. Ainsi, il est sujet à l’instabilité. Sa Lumière risque d’être assombrie et mêlée de fumée si elle n’est pas régularisée par ma Volonté. »