Ces derniers jours, il m’a semblé que mon toujours aimable Jésus voulait me parler de sa sainte Volonté.

Il venait, disait quelques mots, et repartait aussitôt. Je me souviens qu’une fois Il m’a dit :

« Ma fille, à la personne qui vit dans ma Volonté, Je sens l’obligation de donner mes Vertus, ma Beauté, ma Force, bref, tout ce que Je suis. Si Je ne le faisais pas, Je me renierais Moi-même. »

Une autre fois, alors

  • que je lisais sur la sévérité du Jugement Dernier et
  • que j’en étais très attristée, mon doux Jésus me dit : « Ma fille, pourquoi veux-tu M’attrister ?» Je Lui répondis : « Ce n’est pas à toi d’être attristé, mais à moi. »

Il reprit : « Ah ! Ne veux-tu pas comprendre que, quand une âme qui vit dans ma Volonté

  • ressent du déplaisir, de la tristesse ou toute autre chose qui la fait souffrir, sa souffrance retombe sur Moi et Je la ressens comme si elle était Mienne ?

À l’âme qui vit dans ma Volonté, Je peux dire : “Les lois ne sont pas pour toi, il n’y a pas de jugement pour toi.”

Si Je voulais juger une telle âme, Je Me comporterais comme quelqu’un qui agit à l’encontre de lui-même. Au lieu de devoir être jugée, cette âme acquiert le droit de juger les autres. »

Il ajouta : « La bonne volonté de l’âme qui fait le bien exerce un pouvoir sur mon Cœur. Son pouvoir est si grand qu’il Me force à lui donner ce qu’elle veut. »

Après, Il m’est venu une question : « Qu’est-ce que Jésus aime le plus : l’Amour ou sa Volonté ?»

Il me dit :

« Ma Volonté doit avoir préséance sur tout. Vois par toi-même :

  • tu as un corps et une âme,
  • tu es constituée d’une intelligence, de chair, d’os, de nerfs, mais tu n’es pas en marbre froid,
  • tu contiens aussi de la chaleur.

L’intelligence, le corps, la chair, les os et les nerfs

  • sont ma Volonté.

alors que la chaleur qui se trouve dans l’âme

  • est l’Amour.

Regarde la flamme et le feu : ils sont ma Volonté. Alors que la chaleur qu’ils produisent est l’Amour.

La substance est ma Volonté et les effets de cette substance sont l’Amour.

Les deux sont si noués que l’un ne peut être sans l’autre. Plus l’âme possède la substance de ma Volonté,

  • plus elle produit de l’Amour. »