J’écris sur des choses du passé. Je me disais :
« Le Seigneur a parlé
- à quelques-uns de sa Passion,
- à d’autres de son Cœur,
- à d’autres de sa Croix. Et Il a parlé de beaucoup d’autres choses. J’aimerais savoir qui a été le plus favorisé par Jésus. »
Mon aimable Jésus vint et Il me dit :
« Ma fille, sais-tu qui a davantage été favorisé par Moi ?
L’âme à qui J’ai manifesté les Prodiges et la Puissance de ma très sainte Volonté. Toutes les autres choses sont des parties de Moi. Alors que ma Volonté est le centre et la vie de toutes choses.
Ma Volonté
- dirigea ma Passion,
- donna la Vie à mon Cœur et
- exalta la Croix.
Ma Volonté enferme, saisit et active tout. Donc, elle est plus que tout.
Par conséquent, la personne à qui J’ai parlé de ma Volonté a été la plus favorisée. Combien ne dois-tu pas Me remercier
- de t’avoir admise dans les secrets de ma Volonté !
La personne qui est dans ma Volonté est
- ma Passion, mon Cœur,
- ma Croix, ma Rédemption même. Il n’y a aucune différence entre Moi et elle.
Tu dois être complètement dans ma Volonté si tu veux prendre part à tous mes Biens. »
Une autre fois, alors que je me demandais quelle est la meilleure manière d’offrir ses actions :
- en réparation,
- en adoration,
- ou autrement, mon toujours bienveillant Jésus me dit :
« Ma fille, la personne qui vit dans ma Volonté et qui agit parce que c’est Moi qui le veux n’a pas besoin de fixer ses intentions elle-même.
Puisqu’elle est dans ma Volonté, quand elle agit, prie ou souffre, Je dispose de ses actes comme Je le veux. Si Je veux qu’elle fasse réparation, Je la fais réparer.
si Je veux de l’amour, je reçois ses actes comme des actes d’amour.
Étant le propriétaire, Je fais de ses choses ce que Je veux. Il n’en est pas ainsi pour les personnes qui ne vivent pas dans ma Volonté : Elles disposent elles-mêmes de leurs choses et Je respecte leur volonté. »
Une autre fois, ayant lu dans un livre à propos d’une sainte
- qui, en premier, n’avait presque pas besoin de nourriture et
- qui, par la suite, dut se nourrir très souvent, son besoin étant tel qu’elle pleurait si on ne lui donnait pas quelque chose, je me questionnais par rapport à mon état.
Puisque, une fois, alors que j’avais pris très peu de nourriture, je fus forcée de la rendre, et que, maintenant, j’en prends davantage et je n’ai pas à la rendre.
Je me disais : « Jésus béni, qu’est-ce qui se passe ? Cela m’apparaît comme un manque de mortification de ma part. C’est ma méchanceté qui me conduit à ces misères. »
Jésus vint et Il me dit : « Veux-tu savoir pourquoi ? Je vais te réjouir.
Au commencement,
- pour que l’âme devienne complètement à Moi,
- pour la vider de tout ce qui est sensible et
- pour placer en elle tout ce qui est céleste et divin, Je la détache même de la nécessité de la nourriture, de telle manière qu’elle n’en a presque plus besoin.
Ainsi, elle touche du doigt que seul Jésus suffit,
- que plus rien ne lui est nécessaire Elle s’élève très haut, méprise tout et ne se préoccupe de rien :
- sa vie est céleste.
Par la suite, après avoir entraîné l’âme pendant des années et des années, Je ne crains plus que sa sensibilité puisse jouer le moindrement en elle.
Puisqu’après avoir goûté au céleste,
- il est presque impossible qu’une âme puisse apprécier les choses terrestres. Alors Je la ramène à la vie ordinaire.
Car Je veux que mes enfants prennent part aux choses que J’ai créées par Amour pour eux, mais selon ma Volonté, non leur volonté.
Et c’est seulement par Amour pour ces enfants
- que Je nourris les autres enfants.
Le fait de voir ces célestes enfants user des biens naturels
- avec détachement et
- selon ma Volonté est pour Moi la plus belle réparation pour ceux qui usent des choses naturelles hors de ma Volonté.
Comment peux-tu donc dire qu’il y a du mal en toi à cause de ce qui t’arrive ? Pas du tout !
Qu’est-ce qu’il y a de mal à prendre dans ma Volonté un peu plus ou un peu moins de choses terrestres ? Rien, rien ! Dans ma Volonté, il ne peut se trouver rien de mal. Tout y est bien, même au milieu des choses les plus insignifiantes. »