S’étant montré brièvement, mon toujours aimable Jésus me dit :

Ma fille, comme Je suis attristé quand Je vois une âme repliée sur elle-même et agissant par ses propres moyens.

Je suis près d’elle et la regarde Et voyant qu’elle est incapable de bien faire ce qu’elle fait, J’attends qu’elle Me dise : “Je veux faire cela, mais j’en suis incapable ; viens le faire avec moi et je ferai tout correctement.

Par exemple :

  • je veux aimer, viens aimer avec moi ;
  • je veux prier, viens prier avec moi ;
  • je veux faire ce sacrifice, donne-moi ta Force, car je suis faible ; et ainsi de suite.” Avec plaisir et dans la plus grande joie, Je serai là pour tout.

Je suis comme un professeur qui,

  • ayant proposé un devoir à son élève, reste près de lui pour voir ce qu’il va faire.

Incapable de bien faire, l’élève s’inquiète, s’énerve et va même jusqu’à pleurer Mais il ne dit pas : “Maître, montre-moi comment il faut faire.”

Quel n’est pas le déplaisir du professeur, qui se sent ainsi compté pour rien par son élève ! Telle est ma condition. »

Il ajouta : « Un proverbe dit : L’homme propose et Dieu dispose.

Aussitôt que l’âme se propose

  • de faire quelque bien, d’être sainte, immédiatement Je dispose le nécessaire autour d’elle :
  • Lumière, Grâces, Connaissance de Moi et détachements.

Et si Je n’atteins pas le but par cela,

  • alors, à force de mortifications, Je vois à ce que rien ne manque pour que le but soit atteint.

Mais, oh ! Combien quittent cette structure que mon Amour tisse pour eux ! Bien peu persistent et Me permettent d’accomplir mon travail. »