Me trouvant dans mon état habituel, mon aimable Jésus vint et Il me dit :

« Ma fille, l’âme qui vit dans ma Volonté

  • perd son tempérament et
  • acquiert le Mien.

Dans mon tempérament, il y a de nombreuses mélodies qui constituent le paradis des bienheureux :

  • ma Douceur est musique,
  • ma Bonté est musique,
  • ma Sainteté est musique,
  • ma Beauté est musique,
  • ma Puissance,
  • ma Sagesse,
  • mon Immensité et tout le reste sont musique.

Participant à toutes les qualités de mon tempérament,

  • l’âme reçoit ces mélodies . Par ses actions, même les plus petites,
  • elle émet des mélodies pour Moi.

En entendant ces mélodies,

Je reconnais une musique provenant de ma Volonté, c’est-à-dire de mon tempérament. Et Je m’empresse de l’écouter.

Je l’aime tellement qu’elle

  • Me réjouit et Me console pour tout le mal que Me font les autres créatures.

Ma fille, que se passera-t-il quand cette âme arrivera au Ciel ? Je la placerai devant Moi, Je jouerai ma Musique et elle jouera la sienne. Nos mélodies se croiseront et chacune trouvera son écho en l’autre.

Tous les bienheureux sauront que cette âme est

  • le fruit de ma Volonté,
  • le prodige de ma Volonté Et tout le Ciel jouira d’un nouveau Paradis.

À ces âmes, Je répète sans cesse : “Si le Ciel n’avait pas été créé, Je le créerais pour toi uniquement.”

En ces âmes, Je place le Ciel de ma Volonté. Je fais d’elles mes vraies Images Et Je Me balade dans le Ciel tout rempli d’Allégresse et en jouant avec elles.

Je leur répète :

“Si Je ne M’étais pas placé dans le Sacrement, pour toi seule Je le ferais, afin que tu sois une vraie Hostie.”

En fait, ces âmes sont mes vraies Hosties et,

  • comme Je ne peux vivre sans ma Volonté,
  • Je ne peux vivre sans ces âmes.

Elles ne sont pas simplement

  • mes vraies Hosties, mais
  • mon Calvaire et
  • ma Vie même.

Ces âmes Me sont plus chères

  • que les tabernacles et les Hosties consacrées Elles-mêmes.

Parce que, dans l’Hostie,

  • ma Vie cesse quand les espèces sont consumées. Tandis que dans ces âmes ma Vie ne cesse jamais.

Mieux, ces âmes

  • sont mes Hosties sur la terre et
  • elles seront mes Hosties éternelles dans le Ciel.

Pour ces âmes, J’ajoute :

“Si Je ne m’étais pas incarné dans le sein de ma Mère, Je me serais incarné seulement pour toi. Et pour toi seulement, J’aurais souffert ma Passion, Car Je trouve en toi le vrai fruit de mon Incarnation et de ma Passion.” »