En voyant mon adorable Jésus, on est poussé à la compassion. Il pleurait tellement, appuyant son Visage contre la mienne. Je sentais ses larmes couler sur moi.
En Le voyant pleurer, j’ai pleuré aussi et j’ai dit :
« Qu’est-ce qui ne va pas Ô Jésus ? Pourquoi pleures-Tu ? Ah ! Ne pleures pas, je T’en supplie. Déverse le tout en moi. Donne-moi une part de tes amertumes mais ne pleure pas. Car je me sens mourir de douleur !
Pauvre Jésus ! Qu’est-ce qu’ils T’ont fait ?» Je L’ai caressé et embrassé pour calmer ses pleurs.
Jésus dit : « Ah ! Ma fille, tu ne sais pas tout ce qu’ils Me font. Si tu le voyais, tu mourrais de douleur.
Ensuite, tu Me dis que je ne dois pas laisser les étrangers venir. Mais par ce qu’ils font, eux-mêmes arrachent cette punition de mes mains. Ce sont eux qui M’ont arraché la punition de la guerre et de la destruction des villes. Donc ma fille, patience. »
J’ai dit : « En Te voyant pleurer, je sens mes mains attachées et je ne sais pas comment Te dire de ne pas le faire.
Je n’ai qu’une chose à Te dire : Amène-moi d’avance car en étant au Ciel, je vais penser comme ceux du Ciel. Mais en étant sur la terre, je ne penserai pas comme ceux du Ciel. je sens que je ne peux endurer de voir tout cela. »
Il semble ensuite que
- la souffrance de Jésus était si grande et
- la nécessité que quelqu’un le soulage si pressante, qu’Il était presque toujours auprès de moi.
A un moment, je Lui parlais d’Amour. A un autre moment, je Lui faisais réparation. A un autre moment, nous priions ensemble. A un autre moment, je regardais sa Tête pour voir s’Il portait la couronne d’épines afin de le Lui enlever.
Jésus désirait rester sans bouger et il semble qu’Il me laissait tout faire. Il y avait tellement de péchés qui se commettaient
- qu’Il fuyait les occasions de se rendre au milieu des gens.
Ensuite, Il déversa en moi une petite quantité d’une douce liqueur en me disant « Toi aussi tu as besoin d’être soulagée. » Oh ! Comme Jésus est bon !