Ça continue presque toujours de la même façon : c’est-à-dire avec son absence très amère et dans le silence. Au plus, il se laisse seulement voir. Et au plus ce sont des choses ordinaires alors je n’écrirai pas.

Je me souviens que lorsque je murmure quelque plainte au sujet de mon état, Il me dit dans mon intérieur :

« Ma fille, patience. Sois brave, une héroïne, courageuse. Laisse-Moi châtier pour le moment. Ensuite, Je reviendrai comme auparavant. »

Je me souviens que je me préoccupais encore de mon état et Il me dit : « Ma fille, les âmes qui veulent porter attention

  • aux difficultés,
  • aux doutes ou
  • à elles-mêmes sont comme ces gens
  • qui considèrent tout comme répugnant et
  • qui sont exigeants en tout.

Au lieu de penser à se nourrir,

  • ces âmes pensent aux choses qui sont répugnantes,
  • même s’il n’y en avait pas.

C’est pourquoi elles s’amaigrissent, s’amincissent. Et comme conséquence elles meurent. C’est la même chose pour les âmes qui s’inquiètent de tout. Elles s’amaigrissent et par conséquence elles meurent. » Les autres choses, Je ne m’en souviens pas bien.

Ensuite, ce matin, en me retrouvant hors de moi-même, j’ai trouvé l’Enfant-Jésus dans mes bras. Il pleurait très fort parce qu’il avait entendu dire qu’on voulait Le chasser de l’Italie. Nous sommes allés en France et on ne voulait pas Le recevoir.

Mon toujours aimable Jésus en pleurant disait : « Tout le monde Me chasse. Personne ne veut de Moi. Contraint par eux, Je vais les punir. »

Entre-temps, j’ai vu des routes pleines de roches et de feu, avec beaucoup de destruction dans la ville.

« As-tu vu ? Retirons-nous ma fille ! Retirons-nous !» Ainsi nous nous sommes retirés au lit et Il est disparu. Ensuite, après plusieurs jours,

  • à cause des nombreux fléaux dont on entendait parler, je Le priais de se calmer.

Il me dit : « Ma fille,

  • ils Me traitent comme un chien,
  • Je les ferai se tuer entre eux comme des chiens. » Oh Dieu ! Quel crève-cœur !

« Calme-Toi ! Oh Seigneur ! Calme-Toi ! »