Continuant dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus s’est montré tout affligé.

Je L’entourais,

  • totalement intentionnée à Lui montrer ma sympathie et à L’aimer,
  • L’embrassant et Le consolant avec toute la plénitude de ma confiance.

Mon doux Jésus me dit :

« Ma fille, tu es mon contentement. De cette façon, J’aime que l’âme

  • s’oublie ainsi que ses misères et

  • qu’elle s’occupe uniquement de Moi, de mes afflictions, de mes amertumes, de mon Amour

  • qu’elle M’entoure en toute confiance.

Cette confiance ravit mon Cœur et M’inonde d’une joie telle que

  • lorsque l’âme s’oublie totalement pour Moi,
  • Moi J’oublie tout pour l’âme et Je la fais une avec Moi.

J’en arrive

  • non seulement à lui donner ce qu’elle veut,
  • mais à la faire prendre ce qu’elle veut. »

Au contraire, l’âme qui n’oublie pas tout pour Moi, même ses misères, et qui veut M’entourer avec tout respect, avec crainte et sans la confiance qui ravit mon Cœur,

  • comme si elle voulait être avec Moi mais
  • saisie d’une réserve craintive et toute circonspecte, à une telle âme Je ne donne rien et Elle ne peut rien prendre parce qu’il lui manque la clef
  • de la confiance, de l’aise et de la simplicité.

Toutes ces choses sont nécessaires pour que Je puisse donner et pour que l’âme prenne. Donc, elle vient avec ses misères et elle demeure avec ses misères. »