Je méditais sur la petite enfance de Jésus et je me disais :

« Mon petit Bébé, à combien de peines as-Tu voulu te soumettre ! Il ne T’a pas suffi de venir sous la forme d’un adulte.

Tu as aussi voulu prendre la forme d’un bébé et souffrir dans les langes,

  • dans le silence et
  • dans l’immobilité de ta petite Humanité, dans tes pieds, dans tes mains, etc. Pourquoi tout cela ?»

Comme je réfléchissais à cela, Il remua en moi et Il me dit :

« Ma fille, mes œuvres sont parfaites. J’ai voulu venir comme un petit bébé pour diviniser

  • tous les petits sacrifices et
  • toutes les petites actions qu’il y a dans la petite enfance.

Ainsi, jusqu’à ce que les bébés commencent à commettre des péchés,

  • tout reste absorbé dans mon enfance et
  • tout est divinisé par Moi.

Quand les péchés commencent à apparaître, alors commence

  • une séparation entre Moi et la créature,
  • une séparation douloureuse pour Moi et triste pour elle. »

Je Lui dis : « Comment cela peut-il se faire puisque les bébés

  • n’ont pas l’âge de raison et
  • ne sont donc pas capables de gagner des mérites ?»

Il reprit : « Premièrement, parce que Je donne les mérites par ma grâce et, deuxièmement, parce que

  • ce n’est pas leur volonté qui peut les empêcher de gagner des mérites,
  • ils sont dans l’état de la petite enfance tel que voulu par Moi.

Un jardinier qui a mis en terre une plante

  • n’est pas seulement honoré par elle,
  • mais il en cueille les fruits, même si la plante n’a pas l’usage d’une raison.

Il en est ainsi pour un artisan qui sculpte une statue, et pour plein d’autres choses. Seul le péché détruit tout et sépare la créature du Créateur.

Pour tout le reste, même pour les choses les plus simples,

  • tout vient à la créature par Moi et
  • tout Me revient avec la marque d’honneur du Créateur. »