Étant dans mon état habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps au milieu de révolutions. Les gens me paraissaient plus que jamais décidés à faire couler le sang.
J’implorai le Seigneur et Il me dit :
« Ma fille, il y a deux tempêtes que les hommes préparent :
- l’une contre le gouvernement et
- l’autre contre l’Église. »
J’ai pu voir des leaders s’enfuir. Le roi sembla tomber aux mains de l’ennemi. Les riches couraient de grands dangers et certains étaient mourants.
Ce qui m’attristait le plus, c’était que la révolution était aussi dirigée contre l’Église et que, parmi les chefs révolutionnaires, se trouvaient des prêtres.
Quand ces choses eurent atteint leurs extrêmes limites, il sembla qu’une puissance étrangère intervint. Je m’arrête ici parce qu’il s’agit de choses décrites ailleurs.