Me trouvant dans mon état habituel, je m’unissais à Notre Seigneur en fondant

  • mes pensées,
  • mes battements de cœur,
  • mes respirations et
  • tous mes mouvements avec les siens, avec l’intention d’aller vers toutes les créatures
  • pour leur communiquer tout cela.

De plus, comme j’étais unie à Jésus dans le Jardin des Oliviers, je donnais à chaque créature, ainsi qu’aux âmes du purgatoire,

  • les gouttes de son Sang,
  • ses Prières,
  • ses Souffrances et
  • tout le Bien qu’Il faisait, de telle sorte que
  • tous leurs mouvements, battements de cœur et respirations soient réparés, purifiés et divinisés.

De plus, je distribuais ses Souffrances comme remède pour tous.

Pendant que je faisais ainsi, Jésus béni me dit en mon intérieur : « Ma fille, par ces intentions, tu Me blesses continuellement . Puisque tu le fais souvent, une flèche n’attend pas l’autre, causant toujours en Moi de nouvelles blessures. »

Je lui dis : « Comment est-il possible que Tu sois blessé par moi

  • quand Tu me fais tant souffrir
  • en me faisant attendre après ta venue ?

Que sont ces blessures ? Correspondent-elles à l’Amour que Tu me portes ?»

Il reprit : « En fait, Je n’ai rien dit de tout ce que J’ai à te dire.

L’âme qui est en pèlerinage ne peut comprendre

  • tous les Bienfaits et l’Amour qui circulent entre le Créateur et les créatures.

Elle ne peut pas comprendre

  • que ses actions, ses paroles et ses souffrances font partie de ma Vie, et
  • que seulement en agissant comme toi, elle peut faire du bien à tous.

Je te dis seulement que

  • tes pensées, tes battements de cœur,
  • tes mouvements, tes membres et tes souffrances sont autant de lumières qui proviennent de toi .

Quand elles M’atteignent,

  • Je les répands pour le bien de chacun pendant que Je te retourne trois fois autant de lumières et de grâces.

De plus, au Paradis, Je te donnerai de la gloire pour chacun.

Il suffit que Je te dise qu’il y a au Paradis une telle union et une telle proximité que

  • le Créateur est l’orgue et la créature le son,
  • le Créateur le soleil et la créature les rayons,
  • le Créateur la fleur et la créature le parfum. Peut-on y vivre sans l’autre ? Non, certainement pas !

Penses-tu que Je ne tiens pas compte

  • de tous tes actes intérieurs et
  • de toutes tes souffrances ?

Comment le pourrais-Je, puisqu’ils proviennent de Moi-même et ne font qu’un avec Moi ? J’ajoute aussi que chaque fois que ma Passion est rappelée,

  • elle qui est un trésor à la disposition de tous, c’est comme si on la mettait sur un distributeur
  • pour la multiplier et la distribuer pour le bien de tous. »