Alors que j’étais dans mon état habituel, Jésus vint pour un bref moment et Il me dit :

« Ma fille, pour que ma grâce ait libre accès à l’âme, elle doit être dans le monde

  • comme s’il n’y existait rien d’autre que Dieu et elle-même.

Parce que toute autre pensée ou chose se placent entre l’âme et Dieu, empêchant

  • la grâce d’entrer dans l’âme et
  • l’âme de recevoir la grâce. »

Un autre jour, Il me dit :

« Ma fille, ce qui renouvelle le plus ma Passion est le manque de détermination.

Ah ! Ils sont assez lâches pour

  • non seulement ne pas tenir leurs engagements entre eux,
  • mais aussi envers Moi.

Et c’est seulement avec Moi qu’ils en arrivent à une telle lâcheté et ingratitude, même s’ils savent que Je souffre tellement à cause de cela.

À un moment, ils promettent et, au moment d’après, ils renient leur promesse. »

Septembre 1907 - Plus l’âme est constante en toute chose, plus elle est proche de la divine Perfection.

Je vis des jours très amers dans une continuelle privation de mon Jésus. Au plus, Il vient comme une ombre ou un éclair et presque toujours avec des menaces de châtiments.

Ô Dieu, quel enfer ! Il semble que le monde est secoué. Tous sont dans l’attitude de se révolter et de s’entre-tuer.

Le Seigneur semble retirer sa grâce. Et les hommes deviennent comme des bêtes féroces. Je fais mieux de garder le silence parce que parler de ces choses aigrit trop ma pauvre âme qui est bien suffisamment remplie d’amertume.

Ce matin, Il est venu brièvement et Il m’a dit :

« Toutes les œuvres de Dieu sont parfaites et leur perfection se reconnaît

  • à leur rondeur ou, au moins,
  • à leur carrure. Ainsi, aucune pierre ne se trouve dans la Jérusalem Céleste
  • qui ne soit ronde ou carrée. »

Je n’ai rien compris à cela jusqu’à ce qu’en regardant la voûte des cieux, j’ai observé que les étoiles, le soleil et la lune ont une forme ronde. La terre est également ronde. Toutefois, je ne pouvais pas comprendre la signification de tout cela.

Jésus ajouta :

« La rondeur est la même dans toutes ses parties. Pareillement, l’âme, pour être parfaite, doit être la même en toutes circonstances,

  • dans la prospérité ou l’adversité,

  • dans la douceur ou l’amertume.

Elle doit être égale en tout, de telle manière qu’elle soit comme un objet rond.

Autrement, si l’âme n’est pas égale à elle-même en toute chose,

  • elle ne pourra pas entrer, belle et jolie, dans la Jérusalem Céleste,
  • elle ne pourra pas orner comme une étoile la patrie des bienheureux.

Ainsi, plus l’âme est la même en toute chose, plus elle s’approche de la perfection divine. »