Ayant échangé avec quelqu’un sur la Divine Volonté, j’ai affirmé que si une personne

  • se trouve dans la Divine Volonté et
  • ressent l’aridité, elle doit garder sa paix.

Par la suite, alors que j’étais dans mon état habituel, Jésus me corrigea en me disant :

Ma fille, sois très prudente quand tu parles de ma Volonté. Car ma Volonté est si heureuse qu’Elle forme notre Béatitude même.

La volonté humaine, d’autre part, est si malheureuse que

  • si elle pouvait entrer dans notre Volonté, elle détruirait notre Bonheur et engagerait la guerre contre Nous.

Ni les aridités, ni les tentations, ni les défauts, ni les turbulences, ni le froid ne peuvent cohabiter avec ma Volonté. Parce qu’Elle est Lumière et contient toutes les saveurs.

La volonté humaine n’est rien d’autre

  • qu’une petite goutte de noirceur remplie de choses dégoûtantes.

Par conséquent, si une âme se trouve dans ma Volonté, dès qu’elle y est entrée, à son contact même,

  • sa petite goutte de noirceur a été dissoute par ma Lumière

afin que cette Lumière puisse habiter en elle.

La chaleur de ma Volonté a dissout sa froideur et ses aridités. Ma Saveur divine a enlevé sa fadeur. Et mon Bonheur l’a libérée de sa tristesse.