J’étais dans mon état habituel. Je me suis retrouvée hors de mon corps avec mon adorable Jésus. Le voyant couronné d’épines, je Lui ai ôté sa couronne et, de mes deux mains, je l’ai placée sur ma tête en la pressant fermement. Oh ! Comme j’ai senti les épines me pénétrer ! Cependant, je me sentais heureuse de souffrir pour alléger les souffrances de Jésus.
Je Lui ai dit : « Mon bon Jésus, dis-moi s’il reste beaucoup de temps avant que Tu m’emmènes au Ciel. »
Il me répondit : « En vérité, très peu. »
Je repris : « Ton “très peu” pourrait bien être dix ou vingt ans. Déjà j’ai atteint quarante-deux ans. »
Il reprit : « Ce n’est pas vrai. Tes années n’ont commencé
- qu’au moment où tu as commencé à être victime.
Ma bonté t’a appelée. Tu peux dire que, depuis ce temps, tu as réellement commencé à vivre. Tout comme Je t’ai appelée à vivre ma Vie sur la terre. Ainsi, dans un temps très court, Je t’appellerai à vivre ma Vie dans le Ciel. »
À ce moment, deux colonnes sortirent des mains de Jésus béni qui,
- par la suite, ne firent qu’une. Il plaça ces colonnes fermement sur mes épaules de telle manière que je ne pouvais pas m’enlever d’en dessous.
Quand Il m’appelait à Lui,
- personne ne venait placer ses épaules sous ces colonnes et
- elles restaient suspendues dans ses mains. A ce moment, des massacres de toutes sortes arrivaient.
J’ai compris que ces colonnes représentaient l’Église et le monde,
- lesquels sont sortis des mains très saintes de Jésus et
- sont gardés à l’intérieur de ses saintes Plaies.
Ils seront toujours là. Mais si le bon Jésus ne trouve pas où les poser,
- très rapidement Il se fatiguera de les tenir dans ses mains.
Gare aux malheurs horribles qui surviendront ! Ces malheurs sont tels et si nombreux
- que je crois qu’il vaut mieux ne pas en parler.