Toujours dans mon pauvre état, j’ai vu mon Jésus béni. Il semblait qu’il s’était métamorphosé en moi-même, de manière que

  • s’Il respirait, je sentais sa respiration dans la mienne,
  • s’Il bougeait un bras, je sentais son bras dans le mien. Et ainsi de suite.

Il me dit :

« Ma chère fille, vois-tu dans quelle union étroite Je suis avec toi ? C’est ainsi que Je veux te voir unie à Moi.

Néanmoins, ne crois pas que tu peux faire cela

  • seulement quand tu pries ou que tu souffres. Non, tu peux le faire toujours.
  • Si tu te déplaces,
  • si tu respires,
  • si tu travailles,
  • si tu manges,
  • si tu dors, tout cela tu dois le faire
  • comme si tu le faisais dans mon Humanité,
  • comme si tout ton travail était Mien.

De cette manière, rien ne sera tien. Tout ce que tu fais doit être comme déposé à l’intérieur d’une coquille. En ouvrant cette coquille, on ne doit trouver que le fruit du Travail divin.

Tu dois tout faire ainsi et

  • en faveur de toutes les créatures, comme si mon Humanité habitait toutes les créatures.

Si tu fais tout à travers Moi, alors,

  • même les actions les plus indifférentes et les plus petites acquièrent les Mérites de mon Humanité.

Étant Dieu, Je contenais tout en Moi-même.

C’est -à-dire que,

  • dans ma respiration, Je contenais les respirations de chacun ;
  • dans mes mouvements, les mouvements de chacun ;
  • dans mes pensées, les pensées de chacun. En conséquence, tout était restauré et sanctifié par Moi.

En travaillant entièrement avec l’intention de passer par Moi,

  • tu parviendras à contenir toutes les créatures en toi ;
  • ton travail sera diffusé pour le bien de tous. Par conséquent, même si les autres ne Me donnent rien, Je recevrai tout par toi. »

Ayant dit cela, Il disparut. Je voulais éviter d’écrire ces choses vu

  • qu’elles me paraissaient personnelles et
  • que je ne savais pas comment les exprimer clairement. Que tout soit pour la gloire de Dieu !