Je priais comme si j’étais en compagnie de Notre-Seigneur et avec ses intentions.

Je récitai le “Je crois en Dieu” sans vraiment penser à ce que je disais Mon intention était d’obtenir la même Foi que Jésus

  • afin de réparer l’incrédulité d’un si grand nombre et d’obtenir le don de la Foi pour tous.

J’étais plongée dans cette prière quand Jésus m’apparut en mon intérieur et Il me dit :

« Ma fille, tu te trompes,

  • Je n’avais ni la Foi ni l’Espérance parce que J’étais Dieu.
  • Je n’avais que l’Amour. »

Quand j’ai entendu le mot “Amour”, j’étais tellement attirée par l’idée d’aimer uniquement que, sans me soucier, j’ajoutai une autre idiotie : « Mon Seigneur, j’aimerais être comme Toi, tout Amour et rien d’autre. »

Alors Jésus poursuivit : « Cela est exactement mon but pour toi. C’est pour cette raison que Je te parie fréquemment de la soumission totale.

En vivant dans ma Volonté l’âme acquiert l’Amour le plus parfait.

  • elle réussit à M’aimer avec mon propre Amour
  • elle devient tout Amour ;
  • elle est en contact continuel avec Moi.

En Moi, avec Moi et par Moi, elle fait tout ce que Je veux. Elle ne désire rien d’autre que ma Volonté

  • dans laquelle se trouve l’Amour total de l’Éternel et
  • où elle se trouve elle aussi.

Ainsi, l’âme perd presque la Foi et l’Espérance . Car, en vivant dans ma Volonté,

  • elle n’a plus besoin de la Foi puisqu’elle est comme immergé en Dieu ;
  • elle n’a plus besoin de l’Espérance puisqu’ elle a déjà atteint la fin de cette vertu.

La possession de la Divine Volonté est pour l’âme le sceau

  • de sa prédestination pour le Ciel et
  • de la possession assurée de Dieu. As-tu compris ? Médite bien sur cela ! »

Par la suite, je restai pensive et dans le doute, me disant : Peut-être qu’Il veut me mettre à l’épreuve

  • pour voir ce que je ferai ou
  • pour me donner la possibilité de dire d’autres idioties afin de me faire voir où mon orgueil peut me conduire.

Quoi qu’il en soit, je pense qu’il est bon que je dise des idioties.

Car, ainsi, Jésus est amené à me parler,

  • ce qui me donne le plaisir d’entendre sa voix. Il m’est plaisant d’entendre sa voix. Elle me fait passer de la mort à la vie.

Ensuite, j’ai pensé : « Quelle autre idiotie pourrais-je dire ?»

Alors mon Jésus béni ajouta : « C’est toi qui veux me tenter et non pas Moi ! » Je me sentais confuse et je pensais à ce que Jésus m’avait dit. Mais comment pourrais-je tout dire ? Il y a des choses qu’on ne peut pas expliquer.