Étant dans mon état habituel, mon bon Jésus se fit voir et Il me dit :

« Ma fille, on peut dire qu’une âme est indifférente à tout

  • si, quels que soient ses désirs, saints ou indifférents,
  • elle est prête à les sacrifier à la Divine Volonté dans une sainte paix.

Si elle devient troublée ou inquiète, c’est qu’elle retient au moins quelque chose pour elle-même. »

À ces mots, l’entendant parler de désirs, je Lui ai dit : « Mon Bien suprême, mon désir est de ne plus écrire. Oh ! Comme c’est dur pour moi ! Si ce n’était pas de la peur de m’écarter de ta Volonté ou de te déplaire, je n’écrirais plus. »

Coupant court à ce que je disais, Il dit : « Tu ne veux pas ce sacrifice mais, Moi, Je le veux. Donc, si tu veux obéir, écris. Pour l’instant, ces écrits servent de miroir

  • non seulement pour toi,
  • mais pour quiconque prend part à ton travail

Il viendra un temps où ils serviront de miroir pour les autres Parce que tout ce que tu écris est dit par Moi et constitue un “Miroir Divin”.

Est-ce ton désir d’éloigner ce miroir de mes créatures ? Pense à cela sérieusement. Ne désire pas me contrarier en n’écrivant pas tout de ce “Miroir Divin”. »

Après avoir entendu cela, je devins confuse et humiliée. Je ressentais encore plus de répugnance à écrire, spécialement ces dernières lignes. Pourtant, l’obéissance me l’a imposé absolument. Et j’écris seulement pour obéir.