Ce matin, je me sentais fatiguée et attristée par la privation de mon Jésus béni. Il vint brièvement et Il me dit :
« Ma fille, pour celui qui veut atteindre la fin, il est nécessaire
- de toujours courir et
- de ne jamais s’arrêter. Courir rend le trajet plus facile.
Plus on court, plus on s’approche rapidement de l’objectif poursuivi. De plus, aidé par la grâce, on ne sent pas la lassitude de la route.
C’est tout l’opposé pour celui qui ne court pas. En ralentissant sa marche, il sent la fatigue et perd sa force pour continuer. En tardant, il perd de vue la fin de son voyage, c’est-à-dire le Bien suprême. Il se sent exténué et découragé.
De plus, il perd la grâce Car, par le fait qu’il ne court pas, celle-ci ne lui est pas donnée en vain. Sa vie devient insupportable parce que l’oisiveté produit l’inertie. »