J’expérimente fréquemment la privation de Jésus. Au plus, Il se laisse voir en moi, se reposant et dormant, sans dire un mot.

Si je me plains, Il me dit des choses comme : « Sottement tu te lamentes ! Tu m’as dans l’intimité de ton intérieur, que veux-tu de plus ?» Ou bien : « Si tu M’as complètement en toi, pourquoi es-tu angoissée ? Peut -être que Je ne te parle pas mais, à seulement se regarder l’un l’ autre, il y a une compréhension mutuelle ! »

Ou encore,

  • s’Il ne vient pas me donner un baiser, une étreinte, une caresse et

  • qu’Il voit que je ne suis pas en paix, Il me réprimande sévèrement en me disant :

« Ton déplaisir Me déplaît. Si tu ne te calmes pas,

  • Je te rendrai vraiment bouleversée,
  • Je Me cacherai complètement de manière à ce que tu ne Me voies plus du tout. »

Qui pourrait exprimer l’amertume de mon âme à la suite de ces Paroles ? Il vaut mieux pour moi

  • rester calme et continuer à vivre cet état de privation de Jésus.

Ce matin, j’ai vu Jésus brièvement et je me suis sentie hors de mon corps. Je ne peux pas dire si j’étais dans le Paradis Mais, cependant, les saints étaient tous rayonnants et remplis d’Amour.

Même s’ils étaient tous remplis d’amour, l’amour que l’un manifestait était distinct de l’amour de l’autre. De plus, me trouvant au milieu d’eux, je voulais les surpasser tous pour me distinguer en amour.

Mon cœur jaloux ne voulait pas souffrir de voir les autres m’égaler. Je voulais être la première en amour. Parce qu’il me semblait que l’âme qui aime le plus

  • est plus près de Dieu et
  • qu’elle est la plus aimée de Lui.

Oh ! L’âme devrait tout donner.

  • sans s’inquiéter de la vie ou de la mort, faire tous les excès dans son intention d’être plus près de Dieu
  • pour être aimée un peu plus que les autres de l’Être suprême.

Puis une force irrésistible me ramena à mon corps.