Étant dans mon état habituel, je me suis trouvée hors de mon corps. J’ai vu la Maman Reine avec l’Enfant Jésus dans les bras. Elle était en train de lui donner son lait très doux. En voyant que l’Enfant buvait le lait du sein de notre Mère, je l’ai doucement retiré et je me suis mise à boire. Tous les deux ont souri et m’ont laissé faire.
Après, la Reine Mère me dit : « Prends ton petit Chéri et réjouis-toi. » Je pris donc l’Enfant dans mes bras. Pendant ce temps, on entendait des bruits d’armes à l’extérieur.
Et Jésus me dit : « Ce gouvernement tombera. »
Je Lui demandai : « Quand ?»
En touchant le bout de son doigt, Il répondit : « Juste un autre bout de doigt. »
Je lui dis : « Qui peut savoir quelle est la longueur de ce bout de doigt pour toi. »
Il n’ajouta rien.
Quant à moi, je n’étais pas intéressée à poursuivre sur cette question. Je me disais plutôt : « Comme je voudrais connaître la Volonté de Dieu en ce qui me concerne ! »
Jésus me dit : « As-tu un bout de papier ? Je vais y écrire quelle est ma Volonté en ce qui te concerne. »
N’ayant pas de bout de papier, je suis allée en chercher un et Jésus y écrivit :
« Je déclare devant le Ciel et la terre
- que c’est ma Volonté qu’elle soit victime. Je déclare
- qu’elle M’a fait le don de son corps et de son âme et
- que Moi, étant son propriétaire absolu, Je la fais participer aux souffrances de ma Passion quand Il me plaît.
En échange, Je lui donne accès à ma Divinité. Et par cet accès,
- elle me prie continuellement pour les pécheurs et
- elle puise un continuel flot de vie pour eux. »
Il écrivit tellement d’autres choses que je ne m’en souviens pas très bien. Par conséquent, je laisse tomber.
Me sentant toute confuse à la suite de ce que Jésus venait de me dire, je Lui dis : « Seigneur, pardonne-moi si je deviens impertinente :
-
ce que Tu as écrit, je ne voulais pas le savoir,
-
il me suffit que Toi seul le saches. Quant à moi, je voudrais savoir si c’est ta Volonté que je reste dans cet état. »
Et, intérieurement, je me demandais
- si c’est sa Volonté que mon confesseur ait à venir pour m’appeler à l’obéissance et si le temps que je passe avec lui ne serait pas une pure fantaisie de ma part.
Mais je ne voulais pas Lui dire cela de peur d’en savoir trop et que, si c’était sa Volonté pour une chose, ce le serait pour l’autre.
L’Enfant Jésus continua à écrire : « Je déclare que c’est ma Volonté
- que tu continues dans cet état,
- que ton confesseur vienne t’appeler à l’obéissance et
- que tu perdes du temps avec lui.
C’est également ma Volonté
- que tu craignes que ton état ne soit pas selon ma Volonté. Cette crainte te purifie des moindres défauts. »
La Reine Mère et Jésus me bénirent et j’embrassai la main de Jésus. Ensuite, je revins dans mon corps.