J’étais profondément affligée et presque folle à cause de l’absence de mon adorable Jésus. Je ne savais pas où j’étais : sur la terre ou en enfer. Soudain, Jésus m’apparut et Il me dit :
« Quiconque marche sur le chemin des vertus vit de ma propre Vie. Quiconque marche sur le chemin du vice vit en contradiction avec Moi. »
Il disparut puis revint rapidement et Il ajouta : « Par mon Incarnation, mon Humanité se greffa sur ma Divinité.
Quiconque cherche à rester uni à Moi par sa volonté, ses actes et son cœur, à vivre sa vie en imitant la Mienne,
- grandit dans ma propre Vie et
- développe la greffe que J’ai faite de mon Humanité sur ma Divinité, ajoutant une branche à l’arbre de mon Humanité.
Si, par contre, l’âme ne s’unit pas à Moi,
- elle ne développe pas sa branche sur mon Humanité. Quiconque choisit de ne pas être avec Moi ne peut avoir la vie : il est perdu et s’en va à la ruine. »
Une fois encore Il disparut.
Puis j’ai quitté mon corps et me suis trouvée à l’intérieur d’un jardin de roses.
- Certaines roses étaient très belles et bien formées. Leurs pétales étaient à demi ouverts.
- D’autres roses perdaient leurs pétales à la moindre brise jusqu’à ce qu’il ne reste plus que leur tige.
Un jeune homme je ne sais pas qui Il était, me dit :
« Les premières roses représentent les âmes vivant dans l’intériorité.
Ces âmes montrent
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une beauté,
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une fraîcheur et
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une constance qui empêchent leurs pétales (les vertus) de tomber par terre.
Le fait que leurs pétales sont à demi fermés symbolise l’ouverture qu’elles font au monde extérieur. Ayant la Vie en elles, elles sont parfumée-de la sainte charité. Comme des lumières, elles brillent devant Dieu et les hommes.
Les secondes roses représentent les âmes frivoles :
Le peu de bien qu’elles font est fait pour que tous le voient. Leurs pétales grands ouverts symbolisent
- qu’elles n’ont pas Dieu et son Amour comme leur seul but.
Leurs pétales (leurs vertus) sont attachés faiblement :
- sitôt qu’une brise de fierté, de plaisirs, d’amour-propre ou de respect humain commence à souffler, ils tombent. Il ne reste que les épines qui piquent leur conscience. »
Ensuite, j’ai réintégré mon corps.