Après avoir vécu plusieurs jours amers à cause de l’absence continuelle de mon adorable Jésus, j’ai senti ce matin que j’avais atteint les profondeurs de l’affliction.
Fatiguée et sans force, j’ai pensé que Jésus ne me voulait plus dans cet état, et j’ai presque décidé de tout abandonner.
Pendant que je pensais ainsi, mon aimable Jésus remua en moi et me laissa savoir qu’Il priait pour moi.
J’ai compris qu’Il implorait
- la Puissance de son Père,
- sa Force d’âme et
- sa Providence pour moi.
Puis Il dit : « Ne vois-Tu pas, ô Père,
- comme elle a grand besoin d’aide et
- comment, après tant de grâces, elle veut devenir une pécheresse et quitter ta Volonté ?»
Je ne peux exprimer comment mon cœur se brisa en entendant ces paroles de Jésus. Il sortit de moi et, après m’être assurée qu’il s’agissait bien de mon Jésus béni, je lui ai dit :
« Seigneur, est-ce ta Volonté que je demeure dans cet état en tant qu’âme victime ? Puisque je ne me sens plus comme avant, il ne me semble plus nécessaire que le confesseur vienne. Ainsi, au moins, je lui épargnerai ce sacrifice. »
Jésus reprit : « Pour le moment, ce n’est pas ma Volonté que tu quittes cet état. Pour ce qui est du sacrifice du confesseur, Je le paierai au centuple pour sa charité. »
Puis, profondément affligé, Il ajouta :
« Ma fille, les socialistes ont réussi à frapper au sein de l’Église. En France, ils l’ont fait publiquement. En Italie, d’une manière plus cachée. Ma Justice cherche une occasion pour envoyer des châtiments. »