J’étais toujours dans mon état habituel. Plusieurs fois, je vis mon adorable Jésus, mais toujours en silence. Je me sentais toute confuse et je n’osais pas l’interroger.
Cependant, Il me semblait qu’Il voulait me dire quelque chose qui blessait son Cœur sacré. Finalement, la dernière fois qu’Il est venu, Il me dit :
« Ma fille, la vraie charité doit être désintéressée
- de la part de celui qui l’exerce et
- de la part de celui qui la reçoit.
Si c’est l’intérêt personnel qui domine, cette fange produit une fumée
- qui aveugle l’esprit et
- qui empêche de recevoir l’influence et les effets de la charité divine.
Voilà pourquoi,
- dans beaucoup d’œuvres que l’on accomplit, même dans les œuvres saintes,
- dans beaucoup de soins charitables que l’on dispense, on sent comme un vide.
Et l’âme ne reçoit pas le fruit de la charité qu’elle exerce. »