Il me semble que mon adorable Jésus continue de venir un peu.
Ce matin, en me transportant hors de mon corps, Il me fit voir les graves maux de la société. Il me montra aussi ses grandes amertumes et déversa abondamment en moi une partie de ce qui le rendait amer.
Ensuite, Il me dit : « Ma fille, vois-tu un peu où en est arrivé l’aveuglement des hommes ? Ils sont allés jusqu’à vouloir former une loi inique
- contre eux-mêmes et
- contre leur propre bien-être social.
C’est pourquoi Je t’appelle de nouveau, ma fille, à te soumettre aux souffrances, afin que, par ton offrande à la Justice divine unie à la Mienne, ceux qui doivent combattre cette loi du divorce obtiennent la Lumière et la Grâce efficace pour arriver à la victoire.
Ma fille, Je tolérerai
- qu’ils fassent des guerres et des révolutions, et
- que le sang de nouveaux martyrs inonde le monde, cela étant un honneur pour Moi et mon Église.
Mais, cette loi brutale est
- un affront à l’Église et,
- pour Moi, une chose abominable et intolérable. »
Pendant que Jésus disait cela, j’ai vu un homme qui combattait contre cette loi. Il était fatigué et épuisé, sur le point de se retirer de cette affaire.
Alors, ensemble, Notre-Seigneur et moi, nous l’avons encouragé. Cet homme répondit : « Je me vois presque seul à combattre et dans l’impossibilité d’atteindre le but. »
Je lui dis : « Courage, car les contrariétés sont autant de perles dont le Seigneur se servira pour t’orner dans le Ciel. » Il reprit courage et poursuivit sur cette affaire.
Plus tard, je vis un autre homme, tout essoufflé et préoccupé, ne sachant pas quoi décider. Il y avait quelqu’un qui lui disait : « Sais-tu ce que tu dois faire ? Sors, sors de Rome ! »
Il répondit : « Non, je ne peux pas, j’ai donné ma parole à mon Père. Je donnerai ma vie, mais, sortir, non, jamais !» Après, nous nous sommes retirés. Jésus disparut et je me suis retrouvée dans mon corps.