Mon confesseur avait soulevé certains doutes. Et, quand Jésus béni vint, Il était avec mon confesseur.

Jésus lui disait : « Mon œuvre est toujours appuyée sur la Vérité. Et, bien qu’elle semble parfois obscure, cachée sous les énigmes, on ne peut cependant faire autrement que de dire qu’elle est conforme à la Vérité.

Bien que la créature ne la comprenne pas clairement, cela ne détruit pas sa vérité. Cela fait comprendre beaucoup mieux quelle est ma façon divine d’opérer.

Parce qu’elle est finie, la créature ne peut pas embrasser ou comprendre l’infini. Au plus, elle peut en comprendre et en embrasser quelques lueurs. Les nombreuses choses que j’ai dites dans les Écritures et ma manière d’opérer chez les saints ont-elles vraiment été clairement comprises ?

Oh ! Que de choses sont restées dans l’obscurité et dans l’énigme ! Combien d’esprits doués et d’esprits savants se sont fatigués

  • à essayer de les interpréter ! Et qu’est-ce qu’ils en ont compris ? Un gros rien par rapport
  • à ce qui reste à connaître. Cela compromet-il la Vérité pour autant ? Pas du tout. Cela la fait même resplendir davantage.

C’est pourquoi ton œil doit chercher à discerner

  • s’il s’agit de la vraie vertu,
  • si on ressent en tout qu’on est dans la vérité, bien qu’il y ait parfois obscurité.

Pour le reste, il faut se tenir tranquille et dans la sainte paix. » Cela dit, Jésus disparut et je suis revenue dans mon corps.