Mon très doux Jésus continue de venir. Ce matin, dès qu’Il est venu, Il a voulu déverser en moi un peu de son

amertume. Ensuite, Il m’a dit : « Ma fille, Je veux dormir un peu. Toi, remplace-Moi dans ma fonction

  • de souffrir,
  • de prier et
  • d’apaiser la Justice. »

Ainsi, Jésus prit un somme, et moi, tout près de Lui, je me suis mise à prier.

Après, quand Il s’est réveillé, nous nous sommes promenés un peu au milieu des gens. Il me fit voir

  • plusieurs complots qu’ils sont en train de préparer et
  • les efforts qu’ils font pour faire une révolution.

Je remarquai surtout qu’ils étaient en train de machiner un assaut-surprise

  • pour mieux atteindre leur but, et
  • pour faire en sorte que personne ne puisse se défendre ni se prémunir contre l’ennemi. Que de spectacles malheureux !

Il semble, cependant, que le Seigneur ne leur donne pas encore la liberté d’agir. Malgré leur volonté perverse, ne connaissant pas la raison pour laquelle

  • ils se trouvent impuissants à réaliser leur plan,
  • ils sont dévorés par la rage. Il ne leur faut plus qu’une chose, que le Seigneur leur concède cette liberté. Car tout est prêt.

Après notre tournée, Jésus se montra entièrement couvert de plaies et Il me dit :

« Vois-tu combien de plaies ils m’ont ouvertes ? Vois-tu la nécessité de ton état continuel de victime ? Car il n’y a pas un seul instant où les hommes m’épargnent de leurs offenses. Et comme leurs offenses sont continuelles, es souffrances et les prières pour m’épargner de ces coups doivent être continuelles.

Tremble et crains si tu vois tes souffrances suspendues,

  • de peur que, mes souffrances n’étant pas soulagées, il ne soit concédé aux ennemis cette liberté d’agir tant convoitée par eux. »

En entendant cela, je me suis mise à prier Jésus pour qu’I me fasse souffrir. Je vis alors mon confesseur qui,

  • unissant ses intentions à celles de Jésus,

forçait ce dernier à me faire souffrir.

Alors, le Seigneur béni me fit participer à des souffrances si nombreuses et si grandes que je ne sais pas comment je suis demeurée vivante.

Cependant, le Seigneur ne rn’ a pas laissée seule dans mes souffrances.

Il semblait même qu’ Il n’avait pas le cœur de me laisser. Et j’ai passé plusieurs jours en compagnie de Jésus. Il m’a communiqué tellement de grâces et m’a fait comprendre tant de choses ! Mais, en partie à cause de mon état de souffrance et en partie parce que je ne sais pas m’exprimer, je m’arrête ici.