Ayant passé une nuit sans repos,
- je me suis sentie toute remplie de tentations et de péchés.
Oh ! Dieu ! Quelle douleur torturante est de T’offenser.
Je faisais tout ce que je pouvais
- pour être en Dieu,
- pour me résigner à sa sainte Volonté,
- pour Lui offrir cet état pénible par amour pour Lui.
Je n’ai pas fait attention à l’ennemi
- en montrant la plus grande indifférence envers lui,
- dans le but de ne pas le provoquer à me tenter davantage. Mais sans grand succès.
Je n’ai même pas osé désirer mon Jésus bien-aimé. Je me voyais trop laide et misérable.
Mais Lui, toujours bon pour la pécheresse que je suis, et sans que je l’aie demandé, Il vint comme s’Il avait pitié de moi. Il me dit :
« Ma fille, courage. N’aie pas peur. Sais-tu que certains cours d’eau impétueux et froids sont plus puissants à nettoyer les plus petites taches que le feu lui-même ? Tout va bien pour qui M’aime vraiment. »
Ayant dit cela, Il disparut. Il me laissa encouragée mais faible comme si j’avais souffert de la fièvre.