Mon adorable Jésus continuait de ne venir que rarement et seulement pour peu de temps. Ce matin, je me suis sentie totalement anéantie et je n’ai presque pas osé me mettre à la recherche de mon plus grand Bien. Mais Lui, toujours aimable, vint et, voulant infuser la confiance en moi, Il me dit :
« Ma fille, devant ma Majesté et ma Pureté, celui qui peut me faire face n’existe pas. Tous sont nécessairement effrayés et frappés
- par le rayonnement de ma Sainteté. L’homme voudrait presque s’enfuir de Moi
- parce que sa misère est si grande
- parce qu’il n’a pas le courage de rester debout en Présence de Dieu.
Cependant, en faisant appel à ma Miséricorde, J’ai assumé une Humanité
- qui a partiellement voilé la Lumière de ma Divinité.
Ce fut là un moyen d’inspirer confiance et courage à l’homme afin qu’il vienne à Moi. Il a la possibilité
- de se purifier,
- de se sanctifier et
- de se diviniser à travers mon Humanité déifiée.
Ainsi, tu dois toujours te tenir devant mon Humanité, la considérant comme
- un miroir dans lequel tu laves tous tes péchés,
- un miroir dans lequel tu acquiers la beauté.
Petit à petit, tu t’orneras de ma Ressemblance.
C’est la propriété du miroir physique
- de laisser apparaître l’image de celui qui se pose devant lui. Le divin miroir fait beaucoup plus : mon Humanité est pour l’homme comme un miroir
- lui permettant de voir ma Divinité.
Toutes les bonnes choses viennent à l’homme par mon Humanité. »
Pendant qu’Il disait cela, Il infusa une telle confiance en moi que la pensée me vint de Lui parler des punitions. Qui sait, Il m’écoutera peut-être. J’avais l’intention de L’apaiser concernant tout. Pendant que je me préparais pour cela, Il disparut. Mon âme, courant après Lui, se trouva hors de mon corps.
Mais je fus incapable de Le trouver et, à mon plus grand regret, j’ai vu
- beaucoup de personnes en prison
- ainsi que d’autres se préparant à attenter à la vie du roi et à d’autres leaders.
J’ai vu que ces gens étaient consumés par la rage parce qu’ils manquaient de moyens pour aller au milieu du peuple pour y effectuer un massacre.
Cependant, leur temps viendra. Ensuite, je me suis retrouvée dans mon corps, très oppressée et affligée.