Ce matin, après avoir reçu la sainte communion, je poursuivais dans le même état de confusion. J’étais complètement repliée sur moi-même quand j’ai vu mon adorable Jésus venir à moi précipitamment.

Il me dit : « Ma fille, amoindris un peu ma colère, autrement … » Tout effrayée, je Lui dis : « Que veux-Tu que je fasse pour diminuer ta colère ?»

Il me répondit : « En appelant sur toi mes souffrances. »

Alors j’ai eu l’impression qu’Il interpella le confesseur

  • à l’aide d’un rayon de lumière. Celui-ci manifesta immédiatement la volonté que je souffre la crucifixion. Le Seigneur béni agréa et je me suis trouvée dans des souffrances si grandes

que j’ai eu l’impression que mon âme allait quitter mon corps. Quand je me suis sentie sur le point de mourir et que je me réjouissais parce que Jésus allait recevoir mon âme, le confesseur m’a dit : « Assez ! ».

Alors Jésus m’a dit : « L’obéissance t’appelle !» Je répondis : « Seigneur, je veux vraiment continuer. »

Jésus reprit : « Que veux-tu de Moi ? L’obéissance continue de t’appeler !»

Il sembla que cette nouvelle intervention de mon confesseur ne me faisait plus marcher vers la souffrance. L’obéissance se montra bien cruelle pour moi car, au moment même où je croyais avoir atteint le port, je fus repoussée pour poursuivre la navigation. En effet, bien que je souffrais, je ne sentais pas que j’allais mourir.

Mon bon Seigneur me dit : « Ma fille, aujourd’hui ma colère avait atteint ses limites, à tel point que non seulement J’aurais détruit les plantes, mais aussi le genre humain lui-même.

Si tu n’avais pas amoindri ma colère, c’est ce qui serait arrivé. Et si le confesseur lui-même n’était pas intervenu en rappelant en toi mes souffrances, je n’aurais même pas eu un regard pour lui.

Il est vrai que les punitions sont nécessaires Mais il est aussi nécessaire, quand ma fureur augmente trop,

  • que quelqu’un l’apaise. Autrement, J’enverrais beaucoup de punitions !»

Puis il me sembla voir Jésus bien fatigué se plaindre en disant : « Mes enfants, mes pauvres enfants, comme Je vous vois appauvris ! » Puis, à ma surprise, Il me fit comprendre qu’après s’être un peu calmé, Il devait poursuivre avec les punitions.

Mes souffrances avaient servi seulement

  • à l’empêcher de trop s’emporter contre le peuple. Ô Seigneur, sois apaisé et aie pitié de ceux que tu appelles “tes enfants”.