Ce matin, après avoir reçu la sainte communion, j’ai vu mon adorable Jésus Et je Lui ai dit : « Mon bien-aimé Seigneur, pourquoi ne veux-Tu pas être apaisé ?»
Interrompant mes paroles, Il dit : « Pourtant les punitions que J’envoie ne sont rien en comparaison de celles qui sont préparées. » Pendant qu’Il disait cela, j’ai vu devant moi beaucoup de personnes infectées par une maladie soudaine et contagieuse dont elles mouraient (la grippe espagnole).
Saisie de terreur, je dis à Jésus : « Seigneur, voudrais-tu cela pour nous aussi ? Que fais-Tu ? Si tu veux faire cela, tire-moi de cette terre. Car mon âme ne peut rester pour voir des choses si pénibles. Qui me donnera la force d’être dans cet état ?»
Pendant que je donnais libre cours à mon affliction, ayant pitié de moi, Jésus me dit :
Ma fille, n’aie pas peur de ton état d’assoupissement. Cela veut dire que même si Je suis avec le peuple,
- c’est comme si Je sommeillais,
- comme si Je ne les voyais pas et Je ne les entendais pas. Et Je t’ai mise dans le même état que Moi.
Pour le reste, si tu n’aimes pas cela, Je te l’ai déjà dit : veux-tu que Je suspende ton état de victime ?»
Je lui répondis : « Seigneur, l’obéissance ne veut pas que j’accepte la suspension. »
Il reprit : « Bien, alors, que veux-tu de Moi ? Sois silencieuse et obéis ! »
Qui pourrait dire à quel point j’étais affligée et combien mes puissances internes me semblaient engourdies ? Je vivais comme si je ne vivais pas. « Ô Seigneur, aie pitié de moi ! Ne me laisse pas dans un état si pitoyable !»