Ayant reçu la sainte communion, j’ai vu mon doux Jésus. Il m’invita à sortir avec Lui, à la condition cependant que partout où nous irions,
- si je voyais qu’Il était contraint par les péchés d’envoyer des châtiments, je ne m’opposerais pas.
Nous sommes ainsi allés de par le monde. En premier, j’ai vu que tout était desséché en certains endroits. J’ai dit à Jésus : « Seigneur, que feront ces pauvres gens s’ils manquent de nourriture pour se nourrir ? Oh ! Tu peux tout. Juste comme tu as fait que ces terres se dessèchent, rends-les florissantes. »
Comme Il portait une couronne d’épines, j’ai tendu mes mains en disant : « Mon Bien, qu’est-ce que ces personnes t’ont fait ? Peut-être t’ont-elles mis cette couronne d’épines ? Alors, donne-la-moi. Ainsi, Tu seras apaisé. Et Tu leur donneras de la nourriture afin qu’ils ne périssent pas. »
Prenant sa couronne d’épines, je l’ai pressée sur ma tête. Comme je faisais cela, Jésus me dit :
« Il est bien évident que Je ne peux pas t’amener avec moi. Car t’amener avec Moi et ne pouvoir rien faire, c’est la même chose. »
Je Lui répondis : « Seigneur, je n’ai rien fait ! Pardonne-moi si Tu penses que j’ai mal agi. Mais, par pitié, garde-moi avec Toi. »
Il me dit : « Tes façons d’agir me lient complètement !»
Et je poursuivis : « Ce n’est pas moi qui fais ainsi, c’est Toi-même. Car, me trouvant avec Toi, je vois que tout t’appartient. Il me semble que si je ne prends pas soin de tes choses,
- je ne prends pas soin de toi.
Par conséquent, Tu dois me pardonner si j’agis de cette manière. Car je le fais par amour pour Toi. Tu ne dois pas m’écarter de Toi pour cela !»
Ensuite, nous avons continué notre tournée. Je faisais tout ce que je pouvais pour ne rien dire
- afin de ne pas lui donner l’occasion de me congédier. Mais quand je ne pouvais plus me retenir, je commençais à m’opposer.
Nous sommes arrivés à un point en Italie
- où on était à inventer un moyen de provoquer un grand écroulement. Mais je ne comprenais pas ce que c’était.
J’ai commencé à dire : « Seigneur, ne permets pas cela ! Ces pauvres gens, que feront-ils ? » Voyant que je devenais anxieuse et que je voulais L’empêcher d’agir, Il me dit avec autorité : « Recule, recule !»
Prenant une ceinture pleine de clous et d’épingles qui était enfoncée dans son Corps et qui le faisait beaucoup souffrir, Il ajouta : « Recule et prends cette ceinture avec toi. Tu Me soulageras beaucoup. »
Je Lui dis : « Oui, je vais la mettre à ta place, mais laisse-moi rester avec Toi. »
Il ajouta : « Non ! Recule ! » Il m’a dit cela avec une telle autorité que, incapable de résister, je suis retournée dans mon corps. Je n’ai pas pu comprendre ce qu’était cette invention.