Mon Jésus béni continuait de venir. Après que j’eus communié, Il renouvela en moi les douleurs de la crucifixion. J’en étais si atteinte que je ressentais le besoin d’un soulagement. Mais je n’ai pas osé le demander.

Un peu plus tard, Jésus revint sous la forme d’un enfant et Il m’embrassa plusieurs fois. De ses Lèvres très pures coulait un lait très doux que j’ai bu à grandes gorgées.

Comme je faisais cela, Il me dit :

Je suis la fleur du Paradis céleste Le parfum que J’exhale est tel que tout le Ciel en est parfumé.

Je suis la Lumière qui éclaire tout le Ciel. Tous sont imprégnés de cette Lumière. Mes saints tirent de Moi leurs petites lampes. Il n’y a pas de lumière au Paradis qui ne soit tirée de cette Lumière. »

Ah oui ! Il n’y a pas de parfum de vertu sans Jésus. Sans Lui, il n’y a pas de lumière, même au plus haut des cieux.