Plein d’amabilité et de majesté, mon cher Jésus continue de venir. Il me dit : « La pureté de mes regards brille dans tous tes actes qui sont ainsi transformés en splendeurs qui me consolent des choses immondes que Je vois chez les créatures. »

À ces mots, je devins toute confuse et je n’osai rien dire.

Voulant m’égayer, Jésus me dit ensuite : « Dis-moi, que désires-tu ?»

Je lui répondis : « Quand Tu es là, comment pourrais-je désirer autre chose ?»

Il me redemanda plusieurs fois de Lui dire ce que je désirais. En Le regardant, je vis la beauté de ses vertus et je Lui dis :

« Mon très doux Jésus, donne-moi tes vertus. »

Ouvrant son Cœur, il en fit sortir des rayons correspondant à ses diverses vertus qui, pénétrant dans mon cœur, affermirent mes propres vertus.

Il me dit : « Que désires-tu encore ?» Me souvenant qu’au cours des derniers jours,

  • une douleur spéciale empêchait mes sens de se dissoudre en Dieu, je lui répondis : « Mon bienveillant Jésus, fais que la douleur ne m’empêche pas de me perdre en Toi. »

En posant sa main sur cette partie douloureuse de mon corps, Il diminua la violence des spasmes afin que je puisse mieux me recueillir et me perdre en lui. »