Ce matin, mon adorable Jésus s’est montré tout affligé et presqu’en colère contre les hommes, menaçant

  • de leur envoyer les châtiments habituels et
  • de faire mourir subitement les gens par les éclairs, la grêle et le feu.

Je l’ai supplié avec insistance de s’apaiser et Il m’a dit :

« Les iniquités qui montent de la terre au ciel sont si nombreuses que

  • si les prières et les souffrances des âmes victimes cessaient pour un quart d’heure, Je ferais sortir le feu des entrailles de la terre et J’en inonderais la population. »

Il ajouta : « Regarde toutes les grâces que Je devais déverser sur les créatures. Comme elles n’y correspondent pas, Je suis forcé de les retenir. Pire encore, elles m’obligent à changer ces grâces en châtiments.

Sois attentive, ô ma fille,

  • afin de bien correspondre aux multiples grâces que Je déverse en toi.

Car la correspondance à mes grâces est la porte qui me laisse entrer dans un cœur pour y faire ma demeure.

Cette correspondance est comme cet accueil chaleureux et affable que l’on donne quand quelqu’un vient nous visiter,

  • de telle sorte qu’attiré par ces politesses, le visiteur se sent obligé de revenir et se sent même incapable de partir.

Tout est dans l’accueil à mon égard Suivant la façon dont les âmes m’accueillent et me traitent sur la terre,

  • Je les accueillerai et
  • Je les traiterai au ciel.

En leur ouvrant toutes grandes les portes du ciel,

  • J’inviterai toute la cour céleste à venir les accueillir et
  • Je les ferai asseoir sur les trônes les plus sublimes. Pour les âmes qui n’auront pas correspondu à mes grâces, ce sera le contraire. »