Ce matin, Jésus a renouvelé en moi les douleurs de la crucifixion. Notre Reine Mère était là et, à son sujet, Jésus m’a dit :
« Mon Royaume était dans le Cœur de ma Mère, puisque son Cœur n’a jamais connu la moindre agitation. C’est tellement vrai que, même dans la mer houleuse de la Passion, alors
- qu’elle a supporté d’indicibles souffrances et
- que son Cœur fut transpercé par le glaive de la douleur, elle n’a pas connu le moindre trouble intérieur.
Ainsi, comme mon Royaume est un Royaume de paix,
- j’ai pu l’établir en elle et
- y régner librement sans aucun obstacle. »
Jésus revint plusieurs fois, et moi, consciente de mon état de pécheresse, je lui ai dit : « Mon Seigneur Jésus, je me sens totalement recouverte de blessures et de péchés graves. Oh ! Je t’en prie, je t’en supplie, prends pitié de cette misérable créature que je suis !»
Jésus me répondit : « N’aie pas peur, car il n’y a pas de péchés graves. Bien sûr, il faut avoir en horreur le péché Mais il ne faut pas s’en troubler. Car le trouble, quelle qu’en soit la source, ne fait jamais de bien à l’âme. »
Il ajouta : « Ma fille, comme Moi, tu es une victime.
Que toutes tes actions brillent des mêmes intentions pures et saintes que les miennes afin que,
- en voyant ma propre image en toi,
- Je puisse librement t’inonder de mes grâces et, qu’ainsi ornée,
- Je puisse te présenter comme victime odorante à la divine Justice. »