Tout l’avant-midi, j’étais très angoissée à cause des nombreuses blessures que les hommes infligent à Jésus, en particulier de certaines malhonnêtetés monstrueuses.
Quelle souffrance pour Jésus de voir les âmes se perdre !
Quand c’est un nouveau-né que l’on tue sans le baptiser, Il souffre encore plus.
J’ai l’impression
- que ce péché pèse lourd dans la balance de la divine Justice et
- qu’il provoque davantage les punitions divines.
De telles scènes se renouvellent fréquemment. Mon très doux Jésus était triste à en mourir. En Le voyant ainsi, je n’ai pas osé Lui parler.
Il m’a simplement dit :
« Ma fille, unis tes souffrances et tes prières aux Miennes pour
- qu’elles soient plus acceptables par la divine Majesté,
- qu’Elle les agrée non pas comme venant de toi, mais de Moi. »
Il se manifesta ainsi à quelques reprises, mais toujours en silence. Que le Seigneur soit béni à jamais !