Cette fois, mon adorable Jésus voulait s’amuser un peu. Il s’approchait comme s’Il voulait m’écouter mais, dès que je commençais à parler, Il disparaissait comme l’éclair.
Ô Dieu, quelle souffrance ! Pendant que mon cœur baignait dans cette douleur amère et trépignait d’impatience,
Il revint en disant :
« Qu’y a-t-il ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Sois calme ! Parle, que veux-tu ? Mais dès que j’ouvris la bouche pour parler, Il disparut. »
J’ai tout fait pour me calmer, mais je n’y arrivais pas. Après un certain temps, mon cœur s’est remis à trépigner, même plus que précédemment, à cause de l’absence de son seul et unique réconfort.
Revenant encore une fois, Jésus me dit :
« Ma fille, douceur peut changer la nature des choses. Elle peut rendre douce l’amertume. Donc, sois plus douce !»
Mais il ne rn’ a pas donné le temps de dire un mot. C’est ainsi que s’est passé l’avant-midi. Ensuite, je me suis trouvée hors de mon corps avec Jésus.
Il y avait une foule de personnes, dont
- certaines aspiraient aux richesses,
- d’autres aux honneurs,
- d’autres à la gloire ou
- à autre chose.
Il y en avait aussi qui aspiraient à la sainteté. Mais aucune n’aspirait à Dieu Lui-même
Toutes voulaient être reconnues et considérées comme importantes.
Se tournant vers ces personnes et en hochant la tête, Jésus leur dit :
« Vous êtes insensées ; vous travaillez à votre perte. »
Ensuite, se tournant vers moi,Il me dit :
« Ma fille, voilà pourquoi Je recommande en premier lieu de se détacher de tout et de soi-même.
Quand l’âme s’est détachée de tout,
- elle n’a plus besoin de lutter pour ne pas succomber aux choses de la terre.
Les choses de la terre, en effet,
- se voyant ignorées et même méprisées par l’âme, lui disent adieu,
- s’en vont et ne la dérangent plus. »