Après quelques jours de privation et de larmes, j’étais toute confuse et anéantie. Intérieurement, je répétais sans cesse : « Dis-moi, ô mon Bien, pourquoi T’es-Tu éloigné de moi ? En quoi t’ai-je offensé pour que Tu ne viennes plus ou que,
- lorsque Tu viens, tu restes presque caché et silencieux. Je t’en prie, ne me fais plus attendre. Car mon cœur ne peut plus le supporter ! »
Finalement, Jésus se manifesta un peu plus clairement et, en me voyant tellement anéantie, Il me dit :
« Si tu savais combien J’aime l’humilité. L’humilité est la plus petite des plantes Mais ses branches s’élèvent jusqu’au Ciel,
- entourant mon trône et pénétrant profondément dans mon Cœur.
Les branches produites par l’humilité correspondent à la confiance. En somme, pas d’humilité vraie sans la confiance. L’humilité sans la confiance est une fausse vertu. »
Ces paroles de Jésus montrent que mon cœur était
- non seulement anéanti
- mais aussi découragé.