Ce matin, quand Jésus s’est montré, j’ai eu peur que ce ne soit pas lui, mais le diable. Après mes protestations habituelles, Il me dit : « Fille, ne crains pas, Je ne suis pas le démon. D’ailleurs, si le démon parle de vertu, c’est d’une vertu à l’eau de rose et non pas d’une vertu véritable. Il ne peut infuser la vertu dans l’âme, mais seulement en parler. Si, parfois, il fait croire à l’âme qu’il veut qu’elle fasse quelque bien,
- elle ne saurait y persévérer et,
- pendant qu’elle le fait, elle est nonchalante et agitée.
« Je suis le seul à pouvoir m’infuser dans les cœurs afin qu’ils pratiquent la vertu et qu’ils souffrent avec courage, sérénité et persévérance.
D’ailleurs, depuis quand le diable recherche-t-il la vertu ? Ce sont plutôt les vices qu’il recherche. Alors, ne crains pas et sois paisible. »