Je veux ici poursuivre ce récit des grâces que mon très aimable Jésus m’accorda généreusement, à moi, la moindre de ses servantes, au cours d’à peu près 16 ans de ma vie, commençant au moment où je me suis proposée de faire la neuvaine préparatoire à la fête de Noël, avec neuf méditations par jour sur les grands mystères de l’Incarnation.
Quand j’ai commencé à rédiger ce manuscrit, mon confesseur vint me voir, et, concernant cette neuvaine, je lui ai dit : « Ainsi j’ai fait une deuxième heure de méditation, puis une troisième, jusqu’à neuf, lesquelles je passe sous silence pour ne pas être ennuyeuse. »
Cependant Il m’avait ordonné de tout écrire en détails. Ainsi donc, je dois obéir-même à l’encontre de mon propre raisonnement. Sans plus m’en faire et en faisant confiance à Jésus, je poursuis donc ma narration de ce que Jésus m’a fait vivre pendant cette neuvaine.