Est-ce que je pouvais m’objecter à ces justes Paroles de Jésus ? C’est pourquoi j’ai accepté l’état de victime qu’Il voulait pour moi.
Le soir même, je fus reprise
- par cet état de souffrance qu’Il me communiqua et
- dans lequel je suis restée pendant trois jours, sans réanimation.
Quand je revins à moi, personne ne parlait plus de choléra
- à l’exception de quelques personnes agissant follement et qui ont dû payer leur contribution à la mort. La majorité des habitants furent secoués par ce fléau de Dieu.
Quand le confesseur vint pour me réanimer, Il me dit à la blague : « Ces derniers jours nous avons eu un grand missionnaire avec nous, qui a fort bien prêché.
Nous avons vu des gens à nos pieds, qui jusque-là résistaient à tout sentiment religieux et qui, durant leur vie entière n’avaient pas daigné passer devant une église. À l’appel de cet excellent prédicateur, ils se rendirent à la grâce et produisirent des fruits de vie éternelle. »
Je Lui demandai où ce missionnaire avait prêché. Il répondit : « Pas seulement dans les églises, mais sur les places, dans les cercles, les boutiques et les maisons. Sa parole puissante atteignait tous les endroits avec une onction de grâce qui en amena beaucoup à la pénitence. Et veux-tu savoir son nom ? Il a un bon nom. Il est appelé D.Coletto (allusion au choléra), le fléau de Dieu. »