La première chose que tu dois faire est
- de mortifier ta volonté et
- de détruire ton ego qui désire tout, sauf le bien.
Ta volonté doit être sacrifiée devant Moi, pour que ma Volonté et la tienne ne fassent qu’un. Es-tu satisfaite de cela ? Alors prépare-toi à des interdits de ma part, tout particulièrement par rapport aux créatures. »
Comme le vent fait bouger les pétales de la fleur, qui laisse ainsi voir le fruit minuscule qui se développe, ainsi est notre volonté départie de son expression personnelle.
Quand viennent les mises en garde, je dois me conformer. Par exemple,
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si je ne me levais pas immédiatement à mon réveil le matin, j’entendais intérieurement sa voix me dire : « Tu te reposais confortablement pendant que Je n’avais pas de lit, mais plutôt ma Croix. Vite, vite, lève-toi ! Ne sois pas si complaisante ! »
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Et si je portais mon regard trop loin quand je marchais, Il me grondait en disant : « Je ne veux pas que ton regard s’étende au-delà du nécessaire, afin que tu ne trébuches pas. »
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Si je me trouvais dans la campagne, entourée de plantes, d’arbres et de fleurs variées, Il me disait : « J’ai tout créé par Amour pour toi, et toi, par amour de Moi, refuse-toi ce plaisir. »
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Si, à l’église, je fixais mon regard sur des décorations sacrées, Il me réprimandait en disant : « Quelles délices y a-t-il pour toi, à part Moi ? »
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Si en travaillant, j’étais assise confortablement, Il me disait : « Tu es trop confortable. Tu ne considères pas que ma Vie en fut une de souffrances continuelles ! » Et, vivement, pour le satisfaire, je m’assoyais seulement sur la moitié de la chaise.
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Si je travaillais lentement et paresseusement, Il me disait : « Dépêche-toi et viens vite demeurer avec Moi en prière… »
Occasionnellement, Il m’assignait un travail à faire dans un temps donné et je me mettais à l’oeuvre pour Lui plaire. Quand je ne venais pas à bout de ma besogne, je Lui demandais de l’aide.
Plusieurs fois Il m’aidait en faisant le travail avec moi afin que je sois libre plus tôt, généralement pas pour me divertir, mais pour avoir plus de temps pour la prière. Il arrivait parfois que, par moi-même ou avec Lui, le travail qui devait m’occuper toute la journée était terminé en peu de temps.