• Les deux derniers jours du carnaval. Mes souffrances physiques ont augmenté. Je me suis unie plus étroitement au Sauveur souffrant, implorant sa miséricorde pour le monde entier, où la méchanceté fait rage. Toute la journée, j’ai ressenti les douleurs de la couronne d’épines et, quand je me suis couchée, je n’ai pas pu poser la tête sur l’oreiller. À dix heures, la douleur a cessé et je me suis endormie, mais le lendemain, je me suis sentie extrêmement faible.

  • Jésus Hostie, si tu ne me soutenais pas toi-même, je ne saurais persévérer sur la croix, je ne saurais endurer tant de souffrances, mais la puissance de ta grâce me maintient à un degré plus élevé et rend mes souffrances méritoires. Tu me donnes la force d’aller toujours de l’avant, de conquérir le ciel par la force, et d’avoir dans le cœur de l’amour pour ceux qui vous causent des difficultés et vous méprisent. On peut tout avec ta grâce.