Le 16 [février 1938]. Pendant que je priais, à l’intention d’un prêtre, le cœur vivant de Jésus présent dans le Très Saint Sacrement, Jésus m’a fait connaître sa bonté et m’a dit : « Je ne lui donnerai rien qui soit au-dessus de ses forces. »
- Lorsque j’ai appris qu’une certaine personne éprouvait des souffrances et des difficultés dans l’accomplissement de toute cette œuvre divine, j’ai demandé à Jésus, avant la sainte Communion, de me faire connaître si je n’en étais
pas la cause : « Mon très doux Jésus, je t’en supplie par ton infinie bonté et ta miséricorde, fais-moi savoir si, dans cette affaire, quelque chose te déplaît, ou bien s’il y a une faute de ma part. S’il en est ainsi, je te demande, lorsque tu viendras dans mon cœur, de le remplir d’inquiétude et de me faire connaître ton mécontentement. En revanche, si je ne suis pas coupable, affermis-moi dans la paix. » Lorsque après Jésus, mon âme a été remplie d’une grande paix et le Seigneur m’a fait savoir que l’œuvre subissait une épreuve, mais qu’elle n’en était pas moins agréable à Dieu. Cela m’a comblée de joie, mais j’ai redoublé mes prières afin que l’œuvre sorte indemne de cette épreuve du feu.
Ô mon Jésus, comme il est bon d’être sur la croix, mais avec toi ! Avec toi, mon Amour, mon âme est constamment étendue sur la croix et abreuvée d’amertume. Le vinaigre et le fiel touchent mes lèvres, mais c’est bien, c’est bien qu’il en soit ainsi, car ton divin cœur a été rempli d’amertume durant toute ta vie, et, en réponse à ton amour, tu n’as jamais reçu que de l’ingratitude. Tu souffres tellement qu’une plainte douloureuse s’est échappée de tes lèvres. Tu as attendu des consolateurs, mais tu n’en as pas trouvé Cf. Psaume 69, 21. .